Lors des manifestations du 25 mars contre les mégabassines à Sainte Soline (Deux Sèvres) et du 28 mars dans toute la France contre la réforme des retraites, les forces de l’ordre ont durement réprimé les manifestants, faisant des centaines de blessés, dont plus de 200 à Sainte Soline. Tout au long de la semaine, alors que Amnesty international, Human rights watch, l’ONU ou le Conseil de l’Europe alertaient sur un recours excessif à la force de la part du gouvernement français, les macronistes multipliaient mensonges et approximations.
Ce mercredi 5 avril, le ministre de l’Intérieur va devoir s’expliquer sur l’emploi de la force par les policiers et gendarmes lors des affrontements de Sainte-Soline et lors des manifestations contre la réforme des retraites. Mais en attendant sa prise de parole à l’Assemblée, c’est sur le terrain du terrorisme que Gérald Darmanin a été interpellé. Ayant évité le débat avec les élus, envoyant son ministre délégué, il n’a pas pu fuir devant les parlementaires lors de la session de questions dans l’Hémicycle.
« Est-ce que vous condamnez les violences ? » Vous avez sûrement entendu cette question, posée sur les plateaux de télévision à des gens de gauche pour leur demander de s’exprimer les terribles dégradations commises par des casseurs lors des manifestations. En revanche, on entend beaucoup moins les interrogations des éditorialistes sur les violences policières, et sur le changement de régime que nous sommes peut-être en train de vivre.
« Cette proposition de loi intègre des marqueurs politiques du groupe LR« , nous a dit le sénateur LR Max Brisson. Il dépose au Sénat une proposition de loi « pour une école de la liberté , de l’égalité des chances et de la laïcité » qui vise à lancer un nouveau débat avec les macronistes. Le texte, co…