Le mardi 3 mars 2026, réuni en bureau national, le Parti socialiste a voté à l’unanimité une résolution condamnant ce qu’il désigne comme les « caricatures complotistes et propos antisémites intolérables » de Jean-Luc Mélenchon, l’accusant en outre de « fracturer les électeurs de gauche » et de « renforcer les passerelles entre droite et extrême droite ». Au delà de la faute politique majeure, ce vote est un symptôme : il manifeste la pathologie persistante d’un parti qui s’efforce de nier le réel et refuse obstinément de faire le bilan de ses propres erreurs.