Comme on peut le voir dans cet aperçu synthétique, « Israël », sa diplomatie politico-militaire, ne se repose pas et continue d’étendre l’influence du sionisme et de sa doctrine de mort, sur tout le continent. Il profite bien sûr du chemin ouvert par les gouvernements d’extrême droite et fascistoïdes qui contrôlent aujourd’hui plusieurs pays, mais il infiltre également son influence dans les gouvernements progressistes, profitant des contradictions internes ou des faiblesses manifestes. Dans le cadre général de ses campagnes de cooptation, ils ont déjà réussi à installer dans de nombreux pays, au niveau même de projets de loi, la définition officielle de l’antisémitisme de l’Alliance internationale pour la mémoire de l’Holocauste (IHRA), qui stipule que « l’antisémitisme et l’antisionisme » sont égaux, ce qui permet aux gouvernements prosionistes de réprimer toute manifestation de critique contre les atrocités israéliennes. C’est déjà le cas en Amérique latine et en Europe.