«On peut être deux, trois filles à tracter là où vous voulez les choper, un peu pour faire l’appât» : Némésis organise des guet-apens.
Depuis la mort de Quentin Deranque, les militantes de Némésis n’ont pas arrêté d’aller de plateaux en plateaux pour répandre des mensonges éhontés, et imposer un récit victimaire : leur ami «pacifiste» serait tombé dans un guet-apens tendu par les antifas. C’est littéralement l’inverse qui s’est produit. Le journal l’Humanité fait voler un peu plus en éclat le narratif de l’extrême droite.
Le journaliste Thomas Lemahieu révèle aujourd’hui que les militantes de Némésis et leurs soi-disant service d’ordre organisent des actions de tractage ou de collage d’autocollants comme appât, afin de tendre des embuscades aux antifascistes. Ces éléments confirment ce que nous disons depuis le début et corroborent les nombreux témoignages que nous avons pu recueillir : le 12 février les camarades néonazis de Némésis n’étaient pas là pour «protéger» les militantes identitaires mais pour cogner sur des militants de gauche par surprise.