382,3 millions d'euros : le coût du Sénat pour 2026. Rapporté à la population française, cela représente environ 5,50 euros par habitant.
382,3 millions d'euros : le coût du Sénat pour l'année 2026. Rapporté à la population française, cela représente environ 5,50 euros par habitant. À l’échelle des dépenses de l’État, la somme paraît marginale. Mais le débat sur le Sénat ne se résume pas à un ratio budgétaire. Il interroge la nature d’une institution élue au suffrage indirect, dotée d’un régime de retraite spécifique, bénéficiant d’une autonomie financière protégée des alternances politiques. À l’heure où la question de l’exemplarité traverse l’ensemble du débat public, la chambre haute apparaît comme un cas particulier dans le paysage institutionnel français. Un décryptage de Julien Laurenceau.
Déficit public : le Sénat dénonce la « gestion budgétaire calamiteuse » du gouvernement.
Après avoir appris que le déficit de la France s’établissait à 5,6 % du PIB pour 2023, la commission des finances a décidé d’utiliser son pouvoir de contrôle pour vérifier directement ces chiffres auprès du ministère de l’Économie. Le rapporteur Jean-François Husson dénonce la « rétention d’information » du gouvernement, face au dérapage du déficit public que prévoient les services de Bercy pour les années à venir.
Le vote de la version finale du projet de loi immigration, ce mardi 19 décembre à l’Assemblée nationale, a été célébré par le Rassemblement National comme une "victoire idéologique". Six ans après l'arrivée d'Emmanuel Macron à l'Élysée, et son maintien au pouvoir, rendu possible par deux votes de "barrage républicain"…
« Le principal danger pour la démocratie est la persistance de manquements à la probité parmi des responsables politiques », expliquait le président en avril 2017. Seulement, depuis son arrivée à l’Élysée, les affaires se multiplient dans son entourage proche. Mediapart en a dénombré plus d’une quarantaine. Dernière mise à jour en décembre 2023.