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Valérie M sera jugée le 4 juillet 2023 pour outrage envers le président Emmanuel Macron. Plusieurs autres personnes ont récemment été poursuives pour outrage ou injures envers Macron. Sur quelle base juridique ? Où est la limite entre liberté d'expression et injure ? Réponses avec Thomas Hochmann, professeur de droit public.
Ali Rabeh, maire de Trappes (Yvelines), a participé à l’Élysée à la rencontre entre le chef de l’État et quelque 200 maires, le 4 juillet, pour évoquer la révolte des quartiers populaires. Il dénonce sans langue de bois l’incapacité du Président à comprendre ce qui se joue dans les banlieues et son manque de perspectives pour l’avenir.
Qui aurait pu croire, au moment où ce récit était couché, que la police venait à nouveau de tuer d’un tir de flashball en plein thorax, Mohammed, 27 ans, père d’un enfant et d’un autre à venir, qui filmait depuis son scooter les interventions policières. Qui aurait pu penser qu’on cacherait trois jours le meurtre, encore, pour hâter le retour au calme… A l’oubli.
« En refusant de reconnaître l’existence du racisme français, solidement ancré dans la société par l’histoire coloniale, la bourgeoisie se condamne à regarder passer les trains. Comme après 2005, aucune réponse ne sera apportée à la colère des quartiers. La seule chose visible aujourd’hui est la force du déni, qui enferme le pouvoir dans une perspective répressive à l’israélienne et accentue la dérive des forces politiques vers l’extrême-droite. »
Donc ta politique c'est :
Comme apaisement, c'est aussi efficace qu'un cataplasme de Tabasco salé sur une plaie.
« En cas de crise, Emmanuel Macron n’exclut pas de “couper” les réseaux sociaux » : https://www.bfmtv.com/police-justice/en-direct-mort-de-nahel-les-violences-se-calment-macron-recoit-les-maires-des-communes-victimes-des-emeutes_LN-202307040086.html#article_205341
Procès et mépris social : https://www.revolutionpermanente.fr/Il-n-y-a-pas-de-justice-pour-nous-a-Pontoise-l-ecrasement-judiciaire-de-la-revolte-se-poursuit
Les langues se délient : Maltraitance et racisme dans la justice : https://www.streetpress.com/sujet/1595760037-policier-revele-centaines-cas-maltraitance-racisme-dans-tgi-paris-police-justice-prefecture-violences
Note de la rédaction : Keith Magee est théologien, conseiller politique et spécialiste de la justice sociale. Il est président et professeur de (...)
Des ministres qui rejoignent des multinationales, des députés qui deviennent lobbyistes ou inversement, des hauts fonctionnaires qui se mettent au service d’intérêts économiques qu’ils étaient chargés de réguler...
Enquête sur le grand brouillage des frontières entre public et privé.
Au-delà des scandales, un enjeu démocratique !
C’est la grande actualité du gouvernement : après l’échec autour des retraites, il met en avant le plan de lutte contre la fraude sociale présenté un peu partout par Gabriel Attal. Retraités, allocataires des prestations, mais aussi professionnels de santé et entreprises sont dans le viseur.
Seulement à l’heure où la fraude sociale pèse 8 milliards d’euros et la fraude fiscale environ 80 milliards d’euros, le plan suscite de vives critiques. Il est accusé par ses détracteurs de perpétuer le mythe de la France des « assistés » et surtout de viser les plus modestes, en épargnant les plus riches et les grosses entreprises. Pour Blast, Salomé Saqué a passé ces mesures au cribles, afin de comprendre en quoi elles consistent et ce qu’elles disent du contexte politique dans lequel elles s’inscrivent.
"Le Président n'a pas le droit d'entrer dans l'Assemblée nationale pour respecter la séparation des pouvoirs, il n'en a plus besoin, il s'est assuré la servilité d'un Perchoir", déclare Sandrine Rousseau
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Impôts. Face à l’urgence climatique absolue, l’ex-chef du programme économique d’Emmanuel Macron, Jean Pisani-Ferry, préconise l’instauration d’un impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Taxer les profiteurs de crise pour financer la révolution écologique, l’idée n’est pas nouvelle, mais elle a le mérite de venir du camp présidentiel. Le ministre de la Transition écologique, Christophe Béchu, s’est même montré ouvert à l’idée. Avant d’être immédiatement recadré par Gabriel Attal et Bruno Le Maire. Invité de France Inter ce mercredi, le ministre de l’Économie a tenté de justifier l’injustifiable : le refus d’un rétablissement de l’ISF face à l’urgence écologique.