Quotidien Shaarli
February 18, 2026
You are logged into jeevacation@gmail.com, Jeffrey Epstein's email. Sourced from the November 2025 House Oversight Committee data release.
Après la mort du militant d’extrême droite, jeudi 12 février à la suite d’une rixe, l’avocat lyonnais Olivier Forray, qui défend les victimes de l’extrême droite à Lyon, revient sur les évènements et pointe un laxisme des autorités face aux groupes d’extrême droite qui a créé les conditions de ce drame.
(...)
Les milices d’extrême droite défilent dans les rues, à Lyon et ailleurs. Et on va les laisser faire au prétexte que c’est l’extrême gauche qui tue. Mais si la mort n’est jamais une solution, les conditions de ce qu’il s’est passé, ce n’est pas l’extrême gauche qui les a créées, mais bien l’État, la police et l’extrême droite.
Comment devient-on résistante ? Lucie Aubrac témoigne de son engagement en résistance.
Dès l’automne 1940, Lucie fait partie du noyau dur de « La Dernière Colonne », mouvement de Résistance qui deviendra plus tard « Libération-Sud ». Raymond en est lui aussi partie prenante sous le pseudonyme « Aubrac ».
En mai 1941, après la naissance de son premier enfant, Lucie Aubrac participe à la conception de l’organe du mouvement, le journal clandestin "Libération".
Raymond Aubrac est arrêté le 21 juin 1943 à Caluire, à côté de Lyon, en même temps que Jean Moulin.
Lucie Aubrac le fait évader, en organisant l’attaque du fourgon qui le transfère du siège de la Gestapo à la prison de Montluc.
La famille Aubrac parvient à gagner Londres le 8 février 1944, où Lucie donne naissance à son deuxième enfant.
Ils rentrent en France à l’été 1944.
Lucie Aubrac participe alors à la mise en place des Comités de libération et siège à l’Assemblée consultative du Gouvernement Provisoire de la République.
Après une carrière dans l’enseignement, elle n’aura de cesse de témoigner auprès des jeunes de ce qu’était la Résistance.